Une analogie

Cette page expose une analogie humoristique mais remarquablement pertinente, à mes yeux en tout cas, pour expliquer l’erreur profonde de raisonnement des climatologues de tous bords. Je la livre à votre réflexion ici, avant d’entamer des discussions plus sérieuses.

Comparaison avec le bilan radiatif de la terre présenté par le GIEC, pour justifier l’existence d’un effet de serre :

Selon les méthodes de calcul du GIEC, tout se passe comme si les élèves avaient tous raté, puisqu’ils ont tous une moyenne sur les deux épreuves de 7/20, moyenne que bien entendu, je ne conteste pas.

(NB : Dans cette analogie, « réussir » signifie que le soleil parvient, le jour, à chauffer la terre à la température que l’on y observe, sans avoir à faire appel à un effet de serre. Selon le GIEC, le soleil « rate » toute la journée, puisque la moyenne de l’irradiance reçue au sol sur 24 h est évaluée à 160 W/m2, moyenne que bien entendu je ne conteste pas. Ce que je conteste c’est la pertinence du raisonnement qui est tenu à partir de ces chiffres. En aucun cas ces raisonnements ne justifient l’existence d’un effet de serre. Au contraire, comme l’illustre excellemment bien mon analogie, les calculs prouvent qu’un tel effet de serre n’existe pas. En effet, dans la réalité, à tout moment de la journée, la moitié de la terre est éclairée par un rayonnement solaire élevant la température au sol à un niveau largement suffisant pour ne pas avoir à évoquer un quelconque effet de serre, exactement comme, dans mon analogie très parlante, à chacune des deux épreuves, la moitié des élèves obtient une note largement supérieure à la moyenne. Le soleil réussit donc à chauffer chaque hémisphère à tour de rôle à une température correspondante à celle qui est observée.

Il n’y a aucun besoin d’inventer un effet de serre pour expliquer les observations faites du côté du jour, par conséquent.

Il y a, par contre, besoin pour les scientifiques de ne pas confondre certains phénomènes. Je veux parler surtout et entre autres, de la confusion entre le rayonnement solaire lui-même et l’inertie thermique des océans. L’inertie thermique modifie les températures au sol, elle ne modifie pas le rayonnement solaire lui-même. Par conséquent dire que l’inertie thermique justifie de distribuer le rayonnement solaire sur toute la terre est une absurdité. L’inertie thermique distribue l’énergie parvenue par le rayonnement et non pas le rayonnement lui-même (autrement dit l’inertie thermique est sans effet sur le rayonnement proprement dit, contrairement par exemple aux deux phénomènes que sont l’albédo et l’absorption du rayonnement solaire incident par l’atmosphère, phénomènes, qui, eux, agissent bel et bien sur le rayonnement lui-même, avant que celui-ci n’atteigne le sol. L’inertie thermique modifie donc les températures, en particulier la nuit, ce que ne fait pas le rayonnement, qui, la nuit, de toute évidence, n’existe pas (il faut encore des phares pour pouvoir circuler la nuit en voiture). Bien entendu, un autre phénomène propre à la terre joue sur la température, à savoir le phénomène qualifié de gradient thermique. Ce phénomène est dû à la pression atmosphérique et est donc lié à l’existence d’une atmosphère sur notre planète ( alors qu’il ne joue pas sur la lune, privée d’atmosphère ). Il explique à encore plus forte raison qu’il n’y a pas besoin d’inventer un effet de serre.

Bien entendu, tout ceci ne signifie pas que je nierai les propriétés des gaz à effet de serre. Ceux-ci absorbent bien le rayonnement IR émis par le sol terrestre, mais cela n’a aucun effet autre que négligeable sur la température au sol. De toute évidence, les conséquences de l’absorption du rayonnement IR par les gaz à effet de serre portent sur la température de l’atmosphère et non pas sur la température au sol.

Je vous laisse méditer qui est dans le vrai et qui est dans le faux.

Nota : une aussi grossière erreur ne peut pas exister ? Bien au contraire, l’erreur existe et persiste dans l’esprit de milliers de scientifiques. Vous le voyez tous les jours…

Un poème

Cet enseignant soumet sa classe à deux épreuves
dont les résultats, catastrophiques, l’émeuvent.
La moyenne de chacun se situe à sept.
Ils ont tous raté ! L’insupportable défaite !

Avertissons les parents ! Des actions s’imposent…
Leurs enfants n’ont pas le niveau, voilà la cause !
Il convient de prendre des mesures drastiques !
Si nous ne faisons rien ce sera dramatique !

Dès lors, les parents s’agitent dans tous les sens.
Un consensus nait. Il faut lutter à outrance
pour redresser de très alarmantes perspectives.

Mais, voyons, que vaut cette inquiétude si vive ?
La première épreuve ? La moitié l’a réussie !
La seconde ? L’autre moitié ! Où est le souci ?

 

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